Intérêts composés, fiscalité réelle, inflation. Belgique, France, Suisse, Canada.
Ce simulateur d'investissement ETF calcule la croissance réelle de ton portefeuille en tenant compte de la fiscalité exacte de ton pays, de l'inflation, des frais de gestion (TER) et des intérêts composés. Contrairement aux calculateurs basiques, il intègre les règles fiscales réelles en vigueur en 2026 pour la Belgique, la France, la Suisse et le Canada.
En Belgique, investir en ETF capitalisant implique une Taxe sur Opérations Boursières (TOB) de 1,32% sur chaque achat. Depuis 2026, une nouvelle taxe de 10% s'applique sur les plus-values nettes supérieures à 10 000 € par an. En dessous de ce seuil, les gains restent exonérés. Les ETF capitalisants sont particulièrement avantageux en Belgique car ils évitent le précompte mobilier de 30% sur les dividendes distribués.
En France, sur un Compte-Titres Ordinaire (CTO), la flat tax est de 31,4% depuis le 1er janvier 2026 (12,8% IR + 18,6% PS). Sur un Plan d'Épargne en Actions (PEA), seuls 18,6% de prélèvements sociaux s'appliquent après 5 ans, sans impôt sur le revenu. Le PEA est plafonné à 150 000 € et limité aux ETF à réplication synthétique éligibles.
La Suisse est l'un des environnements les plus favorables pour investir en ETF. Les gains en capital sur la fortune privée sont totalement exonérés d'impôt (0%). Seul un droit de timbre fédéral de 0,15% s'applique à l'achat d'ETF étrangers. Les dividendes sont imposés comme revenus selon le taux cantonal, et l'impôt sur la fortune s'applique sur le capital total déclaré.
Au Canada, les gains en capital sont imposés selon un taux d'inclusion de 50%. Le taux effectif s'établit à environ 27% en Ontario pour les tranches élevées. Les comptes CELI permettent d'investir en ETF totalement exonérés (plafond 7 000 $/an en 2026). Le REER offre un report d'impôt jusqu'au retrait.